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Maladie génétique, rare , orpheline

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Trisomie 12 , 15 , 18 , 21


Trisomie 12


INTRODUCTION, GENERALITES.


La leucémie lymphoïde chronique (LLC) est une prolifération monoclonale maligne de lymphocytes morphologiquement matures appartenant à la lignée B dans 95 % des cas, rarement à la lignée T. On la classe parmi les syndromes lymphoprolifératifs, à l'intérieur desquels elle se distingue par la morphologie parfaitement mature de ses cellules.



Comme toutes les leucémies, son point de départ est médullaire avec colonisation secondaire du sang et des organes lymphoïdes. Classiquement, c'est une maladie du sujet âgé de plus de 50 ans, d'évolution indolente. Elle ne se voit jamais chez l'enfant. Dix pour cent des cas surviennent avant 40 ans avec une agressivité habituellement supérieure à la forme du sujet âgé.
L'incidence de la LLC reste mal évaluée, en raison de son caractère peu agressif chez la majorité des patients. Aux Etats-Unis, on l'évalue à 10 000 nouveaux cas par an. Elle représente 25% des leucémies. Une évolutivité variable, corrélée à l'importance de la masse tumorale et de l'insuffisance médullaire est à l'origine du polymorphisme de la maladie. Les classifications à usage clinique sont devenues essentielles pour évaluer le pronostic, ainsi que pour la prise en charge thérapeutique.



DIAGNOSTIC POSITIF

Circonstances de découverte, typiquement chez un adulte de plus de 50 ans

Un hémogramme, systématique (45%) ou motivé par une asthénie ou une infection (30%) est la cause principale de diagnostic.


Parfois, la découverte d'adénopathies et/ou d'une splénomégalie (30%) ou la survenue d'une complication auto-immune sont les symptômes révélateurs.


Le diagnostic est suspecté sur l'examen clinique et l'hémogramme

L'examen clinique recherche les atteintes les plus fréquentes :


adénopathies périphériques, de quelques millimètres à 2-3 cm de diamètre, bien limitées, fermes, rénitentes, mobiles, indolores, non inflammatoires, non compressives, parfois groupées en paquets.

Splénomégalie

Plus rarement : hépatomégalie; hypertrophie amygdalienne; atteinte cutanée.


L'hémogramme objective :


- une hyperleucocytose, avec hyperlymphocytose (lymphocytes > 4000 / mm3). Ces lymphocytes sont matures, et ne peuvent être distingués des lymphocytes normaux.




- La présence de nombreux noyaux lysés ou "ombres de Gumprecht" est fréquente.

- Dans certains cas, un nombre variable de prolymphocytes ou de centrocytes peut être observé.
- Thrombopénie, anémie ou plus rarement neutropénie sont inconstantes et de mauvais pronostic. Ces cytopénies peuvent être causées soit par l'envahissement médullaire, soit par une autoimmunité, plus rarement par un hypersplénisme.

Le diagnostic est confirmé par le myélogramme ou par l'étude de l'immunophénotype des lymphocytes sanguins.

Le myélogramme est historiquement la plus ancienne méthode permettant de porter le diagnostic. La moelle est riche et infiltrée par des lymphocytes d'aspect mature, identiques à ceux du sang circulant. Ils représentent au moins 20% de la cellularité médullaire.


L'étude de l'immunophénotype des lymphocytes du sang périphérique est d'utilisation plus récente et sa diffusion reste encore limitée par la possession d'un cytomètre de flux :


- Des immunoglobulines de surface (Igs) sont habituellement détectées, mais avec une faible intensité de fluorescence. L'expression d'une seule chaîne lourde (*, association **, ou *) et d'une seule chaîne légère (* ou *) témoigne de la nature B et de la monoclonalité de la prolifération.
- La positivité des marqueurs pan-B lymphocytaires CD19 et CD20 est constante.
- L'antigène CD5 est exprimé dans 90 % des cas de LLC de la lignée B. CD5 marque l'ensemble de la lignée T, mais il est également retrouvé sur une sous-population B physiologique présente en quantité importante dans la rate et les ganglions du f½tus. Néanmoins, chez l'adulte, ce type cellulaire dont dériverait le clone leucémique n'est qu'un contingent de lymphocytes B minoritaire du sang et des amygdales. Le diagnostic de LLC repose sur la présence à la fois d'un marqueurs pan-leucocytaire B (CD19 ou CD 20) et du marqueur CD5. Lorsque le clone leucémique n'est pas important, seul un double marquage permet de mettre en évidence le caractère anormal de la prolifération, en raison du marquage physiologique de la lignée normale B par CD19 ou CD20 et de la population T par le CD5. La lignée T, détectée également par la positivité du CD2 ou du CD3, est quantitativement normale ou augmentée, mais ne fait pas partie de la prolifération leucémique.
- Les lymphocytes de la LLC sont habituellement CD23+. L'étude de cet antigène est importante pour le diagnostic différentiel avec le lymphome du manteau.

La biopsie médullaire n'est pas indispensable au diagnostic, sauf en cas d'échec du myélogramme. Une infiltration diffuse et dense de la moelle est considérée comme un facteur de mauvais pronostic. La biopsie ganglionnaire est inutile, sauf en cas de diagnostic différentiel difficile.


DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL

Une hyperlymphocytose chronique chez le sujet âgé, avec ou sans masse tumorale, est en règle générale maligne. La présentation clinique et l'aspect cytologique élimine :


le lymphome du manteau. C'est un lymphome de bas grade, qui a longtemps été confondu avec la LLC. La présentation clinique est souvent identique à celle d'une la LLC dont l'évolution est agressive, avec apparition d'adénopathies, d'une splénomégalie et d'une hyperlymphocytose croissante. La faible sensibilité aux traitements par chimiothérapie est habituelle. Son pronostic est plus mauvais que la LLC. Son diagnostic repose sur la cytologie qui retrouve typiquement des lymphocytes clivées ou centrocytes (inconstant), un immuno-phénotype différent de celui de la LLC (CD5+, panB+ (CD19+, CD20+), comme la LLC mais CD23-). L'étude du caryotype des lymphocytes tumoraux retrouve fréquemment une translocation acquise t(11;14). Ce remaniement chromosomique juxtapose le gène de la cycline D1 (ou gène Bcl-1), situé sur le chromosome 11, impliqué dans le cycle cellulaire, et un gène de chaîne lourde des immunoglobulines, situé sur le chromosome 14. Le promoteur du gène des immunoglobulines provoqie une transcription exagérée du gène Bcl-1 et un emballement de la mitose.


la leucémie prolymphocytaire ou leucémie de Galton qui associe altération de l'état général, volumineuse splénomégalie et hyperlymphocytose supérieure à 100 000/mm3, constituée presque exclusivement de lymphocytes immatures appelés prolymphocytes. Le pronostic est sombre avec une médiane de survie de l'ordre de 2 ans.



Rarement la leucémie à tricholeucocytes peut s'accompagner d'une hyperlymphocytose constituée de lymphocytes atypiques (chevelus). Elle est habituellement plutôt responsable d'une insuffisance médullaire associée à une splénomégalie.




Divers lymphomes malins non hodgkiniens de bas grade ou de haut grade peuvent présenter une phase leucémique, grevant généralement le pronostic. Le diagnostic est cytologique (lymphomes folliculaires, lymphomes T épidermotropes, lymphomes à grandes cellules ...).




Chez l'enfant ou l'adulte jeune, une hyperlymphocytose doit faire évoquer avant tout une virose.


FORMES CLINIQUES

Les lymphomes lymphocytiques sont une présentation inhabituelle de la LLC. La présentation clinique est différente avec prédominance du syndrome tumorale tandis que la phase leucémique est inexistante ou d'apparition retardée. La population tumorale possède les même caractéristiques que dans la LLC commune. La classification de cette forme clinique de LLC parmi les lymphomes est expliquée par le développement initial de la tumeur dans un organe lymphoïde secondaires. Il s'agit d'une maladie lentement évolutive. Les formes localisées sont accessibles à un traitement curatif.


Les LLC de phénotype B, CD5 négatives représentent environ 10 % des LLC ont une appartenance nosologique discutée. Leur présentation clinique et leur signification pronostique devra être précisée.


Les LLC de phénotype T. Cette pseudo entité regroupe des maladies distinctes n'ayant qu'un rapport lointain avec la LLC B. Citons la leucémie à grands lymphocytes granuleux (LGL) associe une fréquente splénomégalie contrastant avec de rares adénopathies, une hyperlymphocytose modérée inférieure à 20 000/mm3 et volontiers une neutropénie. Ces proliférations sont constituées de grands lymphocytes contenant de fines granulations basophiles possédant souvent un phénotype CD3+, CD8+, CD56+, voire un phénotype de cellule "natural killer" (NK) : CD2+, CD3-, CD56+. L'évolution est en règle lente, ne réclamant aucun traitement. En cas de nécessité, les alkylants associés aux corticostéroïdes peuvent être efficaces de même que la déoxycoformycine.



LE BILAN

La masse tumorale est évaluée par l'examen clinique. Seules les données de l'examen clinique sont utiles pour connaître le pronostic et établir le traitement.

La radiographie pulmonaire est importante comme examen de référence chez des patients pouvant développer des pneumopathies au cours de l'évolution de leur LLC. L'atteinte médiastinale est exceptionnellement visible sur la radiographie pulmonaire. Le scanner est inutile. S'il était fait, il montrerait des ganglions médiastinaux de petite taille. Un syndrome tumoral visible sur la radiographie pulmonaire doit faire évoquer une transformation de la LLC en syndrome de Richter ou un cancer bronchique associé.

L'échographie abdominale est inutile, sauf en cas d'examen difficile du foie et de la rate chez un sujet obèse. La présence de masses ganglionnaires intra-abdominales est fréquente et n'a aucune incidence sur la stadification, le pronostic ou le traitement. La tomodensitométrie n'a pas d'intérêt.

Le degré d'insuffisance médullaire est apprécié par l'hémogramme. En dehors de toute insuffisance médullaire, une anémie ou une thrombopénie peuvent traduire un hypersplénisme, ou une auto-immunité.

La recherche d'une auto-immunité doit comprendre au minimum
- un temps de Quick et un TCA pour détecter un éventuel anticoagulant circulant.
- En cas de thrombopénie, un nombre important de mégacaryocytes au myélogramme et la présence d'auto anticorps anti plaquettes témoignent d'une destruction immunologique des plaquettes.
- En cas d'anémie, l'élévation du taux de bilirubine libre et l'effondrement du taux l'haptoglobine traduisent une hémolyse dont la nature auto-immune est confirmée par le test de Coombs direct (6 % des cas au diagnostic). L'hémolysine est une IgG dans 50 % des cas, une IgM dans 25 % des cas, parfois de type agglutinine froide.

Le protidogramme doit rechercher une hypogammaglobulinémie (moins de 7 g/L), présente dans 30 à 70 % des cas de LLC, et qui favorise la survenue d'infections à germes encapsulés. Il peut montrer un pic dysglobulinémique dans 5 à 10 % des cas, identifié comme une prolifération monoclonale IgG ou IgM, rarement IgA par l'immunoélectrophorèse.


D'autres manifestations dysimmunitaires (présence de facteur rhumatoïde, d'anticorps anti-muscle lisse, anti-DNA etc...), ou divers déficits de l'immunité cellulaire peuvent être retrouvés, mais ne doivent pas être de recherche systématique.



FACTEURS PRONOSTIQUES.
* La classification à usage clinique de Binet est la plus utilisée. Elle a l'avantage de sa simplicité et a servi à établir des indications thérapeutiques en fonction du stade de la maladie (tableau 1). Le pronostic dépend étroitement de l'importance de la masse tumorale et du degré d'insuffisance médullaire.

* En dehors de cette classification, le jeune âge (moins de 50 ans), le doublement de la lymphocytose en moins de 6 mois sont de mauvais pronostic. L'augmentation du contingent prolymphocytaire, entre 10 et 55%, conférerait une agressivité proche de la leucémie prolymphocytaire.

* L'hypogammaglobulinémie influence l'évolution à cause du risque infectieux.

* L'existence d'une anémie hémolytique auto-immune ou d'un purpura thrombopénique immunologique (PTI) ont une valeur péjorative.

* Une infiltration lymphoïde diffuse à l'examen de la biopsie médullaire est corrélé au stade clinique et grève le pronostic, contrairement aux autres atteintes : nodulaire, interstitielle ou mixte.

* La réalisation du caryotype ne doit pas être systématique. On retrouve des anomalies cytogénétiques dans 50% des cas, la plus fréquente étant la trisomie 12. Les autres anomalies de structure sont plus rares : trisomies (+3, +18, +8, +21, +22) ou monosomies (-21, -14, -4, -5). Les anomalies structurales touchent 11q, 13q et 14q. Les anomalies additionnelles sont rares au cours de l'évolution de la maladie. Quel que soit le stade, le pronostic semble meilleur pour les formes sans anomalie cytogénétique ou avec délétion 13q et se dégrade avec l'augmentation du nombre d'anomalies. La trisomie 12 est associée avec une plus grande évolutivité et une survie plus courte (5,4 ans).

L'EVOLUTION

* Outre la progression de la masse tumorale, l'évolution peut être émaillée par plusieurs types de complications. L'anémie, la thrombopénie et la neutropénie peuvent être liées à l'insuffisance médullaire, à une auto-immunité, ou à un hypersplénisme. L'anémie peut également être d'origine hémorragique.

* Les complications infectieuses sont favorisées par l'hypo-gammaglobulinémie et par des déficits de l'immunité cellulaire. Elles peuvent être virales : herpès, varicelle, zona. Les infections bactériennes sont graves (septicémie, pneumopathie, choc septique), et liées à des germes encapsulés (pneumocoque, klebsielle...). Les mycoses systémiques sont possibles. L'immuno-déficit rend les vaccinations peu efficaces. Par contre, la survenue d'infections graves chez un patient atteint d'une hypo-gammaglobulinémie justifie un traitement substitutif par immunoglobulines polyvalentes intraveineuses.

* Le syndrome de Richter est la transformation de la LLC-B en un lymphome de haut grade (centroblastes ou immunoblastes). Suspecté devant le développement rapide d'une masse tumorale, de phénomènes compressifs, de signes généraux d'évolutivité (fièvre, amaigrissement, sueurs nocturnes), le diagnostic en est histologique. Le syndrome de Richter est de plus mauvais pronostic que les lymphomes de haut grade primitifs.



TRAITEMENT.

Les études du Groupe Français d'Etude de la LLC ont permis de codifier certaines indications thérapeutiques en s'appuyant sur la classification de Binet.

* L'abstention thérapeutique est le seul traitement des patients au stade A.
L'évolution est en général lente et la médiane de survie est identique à celle de la population générale de même âge. Bien qu'un traitement précoce par chlorambucil (Chloraminophène*) soit efficace sur l'hyperlymphocytose, il induit des résistances au traitement ultérieur et diminue les chances de contrôler la maladie lorsque survient la progression. Une augmentation de la fréquence des cancers a été observée chez les patients traités par chlorambucil.


* Les stades B et C sont traités de la même manière. La polychimiothérapie de type CHOP ou par la fludarabine.

* Le CHOP (cyclophosfamide 300 mg/m2 J1-5 per os, adriamycine 25 mg/m2 J1 IV, vincristine 1 mg/m2 IV J1, prednisone 40 mg/m2 J1-5 per os) est le traitement de première ligne de référence. Cette chimiothérapie s'administre en quelques dizaines de minutes en cures mensuelles pendant 6 mois, puis par cures trimestrielles pendant 30 mois.

* En cas de résistance, de rechute après CHOP ou en cas de contre-indication cardiaque aux anthracyclines (adriamycine), le traitement de seconde ligne est la fludarabine. La fludarabine est un analogue de l'adénine qui inhibe l'adénosine désaminase. A la posologie de 25 mg/m2 par voie intraveineuse pendant cinq jours en cures mensuelles, le taux de réponse est à peu près équivalent à celui du CHOP, sans résistance croisée. La fludarabine induit une immunodépression lymphocytaire importante, en particulier sur les lymphocytes CD4. Le risque de pneumocystose justifie un traitement préventif par Bactrim&Mac226;.

- Le pronostic des patients au stade C a été amélioré par la polychimiothérapie de type La médiane de survie est ainsi passée grâce au CHOP à 4 ans, contre 18 mois avec chlorambucil.
- La médiane de survie des stades B est de 70 mois.

* Le traitement des cytopénies auto-immunes (PTI, AHAI) fait appel à la corticothérapie continue en plus du traitement spécifique de la LLC. Les immunoglobulines à forte dose (0,4 g/kg pendant 3 jours par voie intraveineuse) peuvent permettre de passer un cap difficile. La splénectomie plus que l'irradiation splénique peut être indiquée en cas d'échec de la corticothérapie.
* En cas d'hypersplénisme et d'échec du traitement médical, la splénectomie ou l'irradiation splénique sont justifiées.
* L'incidence des complications infectieuses itératives peut être réduite par l'administration d'immunoglobulines intraveineuses polyvalentes pendant la période hivernale, à raison de 0,4 g/kg toutes les 3 semaines.



THERAPEUTIQUES EN COURS D'EVALUATION

* L'allogreffe de moelle osseuse est d'indication discutée chez les rares patients de moins de 40 ans. La possibilité d'éradication de la maladie est en effet à mettre en balance avec un taux de rechute et un taux de morbidité / mortalité important dans cette indication.

* L'autogreffe de moelle osseuse est une technique en voie d'évaluation chez des patients âgés de moins de 60 ans. Certains patients traités avec des chimiothérapies lourdes, similaires à celles réalisées pour le traitement des lymphomes de haut grade obtiennent une rémission hématologique complète permettant le prélèvement de la moelle osseuse. La moelle purgée par méthode immunologique est utilisée comme greffon après un conditionnement comportant une irradiation corporelle totale et une chimiothérapie lourde. Des rémissions vérifiées par biologie moléculaire ont ainsi été obtenues. un nombre plus important de patients et un suivi plus long sont néanmoins indispensables. Les essais thérapeutiques actuels comparent les survies des patients traités avec intensification et de ceux traités avec des chimiothérapie par CHOP et fludarabine à dose conventionnelle.




POINTS IMPORTANTS • La plus fréquente des hémopathie.
• Maladie survenant habituellement après 50 ans
• Polymorphisme clinique et évolutif apprécié au mieux par la classification de Binet.
• Les stades A ont une évolution habituellement indolente et représentent 60% des cas.
• Fréquence de hypogammaglobulinémie
• Prophylaxie par perfusion de gamma globulines en cas d'infection grave et d'hypogammaglobulinémie.
• Abstention thérapeutique pour les stades A
• CHOP ou fludarabine pour les stades B et C.



Trisomie 15


Un Trisomie 15 est une par tripler (Trisomie) de matériaux de transmission 15. Chromosoms Genommutation provoqués. Elle est rare et se passe à la majorité déjà dans la grossesse mortellement.


formes
Un Trisomie 15 est marqué génétiquement par le fait que le Chromosom 15 ou une partie existe triplement (= trisom) au lieu généralement double (= disom) dans toute ou dans une partie des cellules de corps. Quatre formes des Trisomie 15 sont différenciées :

Trisomie 15 libre : Typus, avec lesquelles dans toutes les cellules de corps le Chromosom 15 existe complètement triplement (trisom). Le Karyotyp des Trisomie 15 libres est : 47, XX+15 et/ou 47, XY+15 ([Karyogramm]).
Translokations-Trisomie 15 : Le Typus, avec lesquelles dans toutes les cellules de corps le Chromosom 15 existe complètement triplement (trisom), s'est toutefois déposé une Chromosomen des 15 différemment à un Chromosom. Chromosomenverlagerung dans la génétique quand le Translokation désigne.
Mosaik-Trisomie 15 : Typus, avec lesquelles dans toutes les cellules de corps ce n'est pas le Chromosom 15 qui existe triplement (trisom), mais existe en même temps une ligne de cellule avec lesquelles chromosomensatz disomen habituels. La présence de plusieurs Karyotypen dans un organisme est qualifiée dans la génétique de mosaïque. Le Karyotyp des Mosaik-Trisomie 16 est : 46, XX/47, XX+15 ET/OU 46, XY/47, XY+15.
Trisomie 15 partiel : Des Typus avec cela Chromosomen les 15 (disom) dans toutes les cellules de corps sont disponibles certes comme d'habitude doublement, toutefois une partie (part) un qui est les deux Chromosomen 15 verzweifacht, grâce à quoi une Chromosomen des 15 est légèrement plus longtemps que l'autre. Les formations d'héritière dans cette section sont disponibles ainsi dans l'ensemble triplement (trisom).

pronostic
Tandis que des enfants avec des prétendants Trisomie 15 et Translokations-Trisomie ne sont pas viables 15, avec le Mosaik-Typus et, le Trisomie 15 partiel est de façon dépendante d'une part et d'une conséquence trisom plus long survivre possible lors pour de présents chromosomenmaterials du traitement adéquat des Organfehlbildungen éventuellement présents.


symptômes
Sur la base de l'apparition rare des Trisomie 15, seulement peu de caractéristiques qui ont été observées avec des Feten concernés sont documentées. Comptent : L'erreur de coeur, a agrandi une transparence de col, Flexionskontraktur des doigts (doigts frappés l'un sur l'autre), croissance ralentie. Avec nouveau-nés, des formations erronées de visage et de crâne, se trouvent généralement des formations erronées des doigts et/ou des orteils, Skoliose, formations erronées dans le Genitalbereich (en particulier lors des garçons). Les bébés se font remarquer par un Muskelhypotonie généralisée, avec l'âge croissant apparaissent généralement un handicap cognitif et lui peuvent à l'apparition de l'épilepsie venir.

Trisomie 18

Qu'est-ce que c'est ?

Il s'agit d'un syndrome malformatif très grave entraînant une mort précoce. sa fréquence est de 1/8000 naissances. Les filles sont 4 fois plus atteintes que les garçons.

Symptômes

Déjà durant la grossesse, certains signes peuvent alerter :

L'activité faible du foetus ;
Un hydramnios.
Lors de l'accouchement, le médecin peut être surpris par un petit placenta ou une artère ombilicale unique.

Le nouveau-né présente un phénotype particulier. Il est hypotrophique avec une nette amyotrophie et une hypoplasie du tissu cellulaire sous-cutané. Il boit mal et réagit peu aux bruits. L'hypotonie est ensuite remplacée par une hypertonie.

Il existe une nette dysmorphie crânio-faciale : l'occiput est saillant, la bouche est petite, la micrognatie est nette. Les oreilles sont implantées bas et d'aspect "faunesque". Les pavillons sont peu ourlés et pointus dans leur partie supérieure. La voûte palatine est étroite.

Les anomalies des mains sont caractéristiques : les poings sont fermés, l'index recouvre le troisième doigt, le cinquième recouvre le quatrième.

Le sternum est court. Les mamelons sont petits. Les hernies ombilicales et inguinales sont fréquentes. Le bassin est étroit.

Une luxation congénitale de hanche est souvent retrouvée. Des pieds-bots en piolet sont fréquents.

Chez le garçon, la cryptorchidie 'les testicules ne descendent pas dans les bourses et restent dans le ventre) est constante.

Chez la fille, on note souvent une hypertrophie clitoridienne avec hypoplasie des petites lèvres. L'imperforation de l'anus n'est pas rare.

Les malformations cardiaques sont constantes. D'autres malformations sont souvent associées : poumons, reins, intestin etc.

Pronostic

La survie moyenne est de 3 mois chez le garçon et de 10 mois chez la fille. De rares malades ont survécu jusqu'à 15 ou 19 ans. Les malformations cardiaques sont presque toujours responsables de la mort de l'enfant.


La trisomie 21 ou syndrome de Down

Qu'est-ce que c'est ?

La fréquence de la trisomie 21 est de 1/700 naissances. Les garçons sont autant touchés que les filles. La fréquence réelle est très supérieure mais 6 embryons ou foetus sur 7 porteurs de trisomie 21 meurent in utero (avortement spontané).


Causes et facteurs de risque

La cause de cette affection est inconnue.

La méiose pourrait donner à la suite d'une non-disjonction de cause inconnue, deux cellules germinales (ovocytes) : l'une avec 24 chromosomes (deux chromosomes 21 au lieu d'un) et l'une avec 22 chromosomes (aucun chromosome 21).

Si l'ovule avec deux chromosomes 21 est fécondé par un spermatozoïde normal, on aboutit à un embryon porteur de trois chromosomes 21.

Plus la mère est âgée, plus le risque de mauvaise distribution des chromosomes lors de la méiose est grand : 1/100 après 40 ans et 1/46 après 45 ans. Entre 20 et 25 ans, le risque est de 1/1600.

Comme beaucoup plus de mères ont des enfants entre 20 et 25 ans qu'entre 40 et 45 ans, il n'est pas rare de rencontrer des enfants trisomiques de mères jeunes.

Dans 95% des cas, il s'agit d'un chromosome libre, dans 3% des cas, il s'agit d'une translocation, et dans 2% des cas, d'une mosaïque.

Pour toutes les femmes à risque (femme âgée, existence de trisomie dans la famille etc.), l'amniocentèse permet un diagnostic prénatal et la possibilité d'une interruption de grossesse.

Les signes de la maladie

Le diagnostic n'est pas toujours évident chez le nouveau-né. Il repose sur un ensemble de caractères jamais présents en totalité, mais qui donnent à tous ces nourrissons et ces enfants un " air de famille" :

Un retard mental de degré variable (QI de 20 à 80 avec une moyenne à 50) ;
Un retard psychomoteur : tenue assise vers 1 an, marche vers 2 ans etc...
Un caractère doux et affectueux ;
Une petite taille ;
Une nuque plate ;
Un visage plat, rond avec un nez large ;
Des fentes palpébrales obliques, l'angle externe étant plus haut que l'angle interne ;
Un épicanthus (petit repli à l'angle interne de l'oeil) ;
Des petites tâches blanches dans l'iris (Brushfield) ;
Des petites oreilles peu ourlées ;
Une petite bouche avec une langue qui a tendance à sortir ;
Des petites dents d'apparition retardée ;
Un cou court avec un excès de peau sur la nuque ;
Une hypotonie musculaire ;
Un gros ventre avec hernie ombilicale ;
Un cinquième doigt court ;
Un pli palmaire unique ;
Des dermatoglyphes évocateurs (tri-radius en t" etc.) ;
Un gros orteil très séparé du 2°.
Développement psychomoteur

Le développement psychomoteur est globalement ralenti. Les acquisitions sont gênées par l'hypotonie et l'hyperlaxité ligamentaire constantes. Durant les premiers mois de vie, ce sont des bébés affectueux, tranquilles, calmes, pleurant peu et dormant beaucoup. Ils marchent entre 2 et 3 ans et parlent vers 4 à 5 ans.

A partir de 6-7 ans, une instabilité motrice, intellectuelle et affective se fait jour. Ces troubles contrastent avec la phase de passivité qui précédait. L'enfant mongolien est un enfant gai aimant les contacts sociaux, gourmand mais susceptible.

Le retard intellectuel est constant. Les acquisitions pédagogiques se limitent souvent aux rudiments de la lecture et de l'addition. L'enfant trisomique est particulièrement sensible au conditionnement.

Complications

Statistiquement, les enfants porteurs d'une trisomie 21 ont une nette tendance aux infections ORL. Les cardiopathies congénitales (canal atrio-ventriculaire, communication interventriculaire etc...), les leucoses aiguës, les infections respiratoires à répétition, les cataractes, les atrésies duodénales, la maladie de Hirschsprung semblent aussi plus fréquentes.

Traitement

On conseille l'école maternelle jusqu'à 5 ou 6 ans car l'émulation au milieu des autres enfants est bénéfique. Puis, l'enfant est dirigé vers un Institut Médico-Pédagogique (IMP) puis un Institut médico-Professionnel (IMPro).
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#Posté le dimanche 24 juin 2007 16:02

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rina86, Posté le vendredi 15 février 2008 12:13

cé vrai tou a été dit mais je voudrais savoir prk tu a crée se blog je sui une maman de 21 ans et j'ai un petit garcon de 2 ans ateind de trisomie 21 sé vrai il sé fait opéré de latrésie duodénale j'ai de la chance il na pa eu d'autre complikation et on ma dit ke sa se voyais pas trop sur lui kil a cette maladie par contre il ne marche toujour pa se deplace en rempent et il dit juste maman et papa mais je sui contente il va bien en tou ka merci de pensé a toute ses maladies sa fait du bien de voir ke ya des gens kome toi ki sent préocupe un grand MERCI biz


Cryptochicos-93, Posté le dimanche 22 juillet 2007 13:11

Hum, je ne connaissais que la trisomie 21, aussi connue soit elle, je crois que c'est la plus réputée mais j'en suis pas sur


candiceg, Posté le vendredi 20 juillet 2007 05:40

jpe pa aj0uté gran ch0se... jpense kil z0n déja t0u di... un bl0g génial... tré bien écrit... avec une tré tré belle faç0n de penser é de v0ir lé ch0z (c0me dabitude)... tré ém0uvan... tré instructif... fin bref... m0i jdi... ya pa b0c0u dgen k0me t0i benjamin... é tu le c ;)
b0ne j0urné :)


titesarinette, Posté le jeudi 28 juin 2007 04:07

tout d'abord merci d'etre passé sur mon blog
je tiens a te dire que c'est vraiment gentil de ta part de faire un blog sur cette sujet, c'est tres admirable!
C 'est vraiment bien de faire des recherhce sur les maladie genétiques mais malheuresement elles sont preskes toutes incurables!
cela me rend triste de voir toutes ces personnes souffrir et d'etre plutot impuissante face a leur maladie
je te remerci de pensez a tous ces gens et de faire tant de recherche
blog complet bravo!!!!


reveuse8, Posté le mardi 26 juin 2007 07:08

c'est vraiment adorable de ta part de faire un blog sur ces sujets . .
mais bon au fond on sait très bien que toutes ces maladies ne sont pas guérisables , sa fais mal au coeur de voir des personnes dans ces situations difficile meme très difficile . .
la vie est tellement injuste ..
et malheureusement il y aura toujours ces regards ou ces moqueries . .
bne continuation sur ce blog
je te ferais de la pub .. bye


robin, Posté le mardi 26 juin 2007 04:26

c(est complet benji merci de t'inverstir et de farie des recherche sur ses maladie genetique


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